Thursday, March 15, 2012

Danse maladroite avec l’ironie

Mademoiselle, de ma démarche orale gauche,

Permettez-moi quand même de vous inviter

À une valse de mots, où je tenterai

En votre compagnie, de trouver ce qui cloche

Sans que contre le mur, je me brise une phalange.

Sitôt ces quelques formalités protocolaires dites,

Lançons-nous de ce pas dans la mélodie

De notre relation que je qualifie de maudite.

Précisons toutefois, que pleine de vie,

Est-ce qui décrit toujours la danse de nos échanges.

Vous la mènerez cette danse, mon tango funèbre

Et ce, jusqu’à ce que je « lol », devant le tempo débordant d’ironie

Qui m’attend : vaincre mes ténèbres,

Ceux-là insondables, sans penser à vous, pis,

Songer, simplement, à revenir vers vous mon ange.

Cruelle belle que vous pouvez être ; comment est-ce envisageable !

Par-dessus tout, vous accompagnez vos pas d’un chant

Lugubre, l’insulte : mon rire cynique désagréable,

Vous ridiculise et vous le trouvez aberrant

Comment puis-je d’un même mouvement, vous offenser et vous remplir de louanges ?

Ma douce moitié lunaire, ne montez pas sur vos talons

De salsa je vous en prie, loin de moi toute envie de conflits,

Certes, je suis un danseur blessé, vêtu de prétentions

Souillées, ayant perdu sa cavalière astrale et qui agonit,

Mais de là, à m’affabuler ce blasphème, quel outr-ange.

La cadence est en decrescendo, nous voilà à la fin,

Je vous prierai de croire, que malgré toute la maladresse

Dont je peux faire preuve ma chère amie, à l’aura de déesse,

Qu’envers vous, je m’efforce, du commencement à la fin,

De retenir tout commentaire ou interjection acerbe et étrange

Thursday, March 8, 2012

Phrases de phases, en toute conscience, ou presque.

Ce soir, ou hier soir, la lune était pleine…

Ou presque.

J’ai dit il y a quelques temps que je ne pourrais plus la regarder, l’admirer…

Ou presque.

Presque, car malgré tout, son appel retentit. Ironique n’est-ce pas ? Teste divin, test astral

Où je dois déchirer cette part de moi, ce lien karmique. Le déchirer, l’enlever, l’oublier à jamais.

Ou presque.

Regarder la dame argentée m’apaise toujours, mais désormais, c’est avec une lueur triste qu’elle brille.

L’étoile, à côté, est toujours là. Il n’a pas disparu… Ca viendra peut-être… il va disparaitre totalement.

Ou presque.

Aujourd’hui, je voulais partager ce moment avec toi, mais cela ne s’est pas fait. Pour une raison quelconque. Une part de moi a cru que c’était pour mon bien.

Ou presque.

Ce que la nuit, les jours à venir ou la vie nous… non, me réserve, je n’en sais rien. Mais je sais, sans « presque », que tu me manques.

En toute conscience.

Oui, il faudra que cela cesse. Se reverra-t-on Dame Lune ? Peut-être, mais c’est une autre discussion où nous ne nous sommes pas compris je présume. Mais je serai un autre…

En toute conscience.

Aussi, avant que cela ne change, si cela va vraiment arriver. Avant que mon humanité, et ce mode de vie « moderne » ne prennent le dessus…

Je dirais bien : « Je t’aime »,

En toute Conscience.

Friday, February 10, 2012

Sans sens…

Nos conversations connaissent un cycle… lunaire évidemment.

Au début, je ne te vois pas toujours… tu te dévoiles au fur et à mesure, ou alors, tu es déjà là, présente, illuminant le ciel, et tes sujets, pâles devant toi, recueillent ton aura.

Comme eux, je te reçois, la beauté, argentée, ou dorée, meilleure ivresse que j’ai pu connaitre. Ton rire, l’évidence, ou tes larmes, malheureusement, que je fais parfois venir, et le flot de tes cantiques, que j’aurais aimé pouvoir garder dans ma pauvre mémoire de mortel… Oui, je veux tout de toi.

Puis, vient le meilleur, et le plus triste des moments peut-être. Celui, où je suis vrai. Je n’y arrive pas toujours seul… tu m’y conduis. Moment de vérité, dans cet amour… ou dans cette image de l’amour que j’ai pour toi. Différent de ce que tu vois pour nous il faut l’avouer. Et c’est juste après, que tu disparais derrière l’horizon, derrière un arbre, une maison, derrière une femme, derrière l’homme ou encore derrière un autre homme…

Et moi, pauvre de moi, après cette dernière dose, j’essaie de te rattraper, euphorique… déjà en manque de toi. Le gout acide de ne pas t’avoir vraiment « à moi » toujours présent, mais à peine perceptible la plupart du temps derrière mon sourire… niais.


Sunday, January 2, 2011

Tes limbes...

Je réalise que pour te connaître, te revoir sourire et avoir de l’espoir, ce sont elles que je dois avant tout apprivoiser. Comment approcher et conquérir ce que l’on ne connait pas ? Ce qui n’a pas de forme et qui semble éternellement changeant...


J’y plonge. Folie ? Probablement. Et je suis assailit de tant d’images, de sons et d’emotions. Tant de choses que je ne saurais pas. Qui m’alourdissent, je ne suis plus maitre de mes mouvements ici. Je ne peux que suivre le flot de cette lourde noirceur... mazout d’une vie inconnue, pas imaginé.


Lorsque je touche ce qui semble être un “fond”, je réalise que ce n’est qu’une base qui te sert peut-être de point de repère. C’est ici que je t'aperçois enfin depuis mon plongeons. Ici, pas de notion de temps non plus. Je ne sais plus combien de temps j’y ai passé. Des heures ? Des semaines ? Cette solitude pèse énormement. Mais je suis content de t’apercevoir. Sauf que je réalise que c’est qu’un autre souvenir, mais un bon... Gracieuse, toi et ton élément, de l'énergie en mouvement... cela ne meurt pas...


Dans la luminosité de ton expression, je réalise qu’il y a d’autres plate-formes comme cela... certaines proches, d’autres plus éloignées et qui scintillent, avec des intensitées diverses et des couleurs différentes. Je me dis que leurs valeurs, et leurs origines doivent être variées aussi. Mais j’en vois d’autres plus bas... dont une que je pense atteindre... avec de la chance... si j’arrive à reprendre le contrôle sur moi-même...


Malgré mes vains mouvements d’idiot, je manque ce souvenir, mais j’y entrevois une enfant, elle sourit, et toi de-même... La fascination créant le bonheur ou vice versa ?


Me voilà à nouveau en chute... Plus je descend, plus je ressens et “entre-vis” ce froid et cette peine. Mais quelque chose, empruntant ta voix, me dit que ce ne sera jamais vraiment connaître et vivre tout cela... A ta peine qui m’entoure, s’ajoute la mienne, que je commence à ressentir... Celle qui survient de savoir ne rien connaître de toi, de ne pouvoir y changer grand chose. D’être las d’être las de ne pas être là...


Ces deux martellements chaotiques, j’essaie de les accepter au fur et à mesure... ils s’échoent l’un l’autre. Je souhaite utiliser leurs rythmes pour avancer... Mais avant, il me faut les comprendre... accepter leurs différences... Je n'éternise dessus, car j’ai la certitude que c’est important.


Quand je me reprend, je peut enfin “marcher”. Des petits pas, qui soulèvent toujours d’autres souvenirs... mais c’est un autre type de plate-forme... De celles qui sont froides et “détraquent”.... Je dois les vivre et les accepter. Je bouge ainsi, entre chute loin d’etre libres, car je revis tes chaines, et j’enchaine les souvenirs, certains bons, d’autres sublimes - pour toi - et d’autres, mochement intenses...


Et je te vois, vêtue d’un halo de lumière, lunaire, qui semble palpiter.


Thursday, December 18, 2008

Voila les trois citations que j'ai mis juste au dessus de mon bureau... j'aimerai vivre selon ces principes... Mais...

"Il y a des endroits de notre pauvre coeur qui n'existent pas
et ou la douleur entre afin qu'ils soient. "



" Je m'en allais dans les bois parceque je voulais vivre sans hate. Je voulais vivre intensement et sucer la moelle de la vie. Mettre en deroute tout ce qui n'etait pas la vie pour ne pas decouvrir a l' heure de ma mort que je n'avais pas vecu. "
- Cercle des Poetes Disparus : Arthur Kleinbaum-

" Esperer un peu moins,
Aimer un peu plus "

citation des Stoiciens

Tuesday, December 16, 2008



I asked for the flower to the lady cleaning outside her door. I have successfully placed the frangipan flower on her desk and even the decoy one on Archana's...

But They ( Karine and Her ) are wondering who placed it there! Should I tell its me? I have the impression ( My Ego-centrical one ) that It can become something big... If I don't say anything... Should I or not? Will I see her again before she leaves or was the Date Idea a bad one?

Gosh... Now... She has stopped working and it kind of feels hollow... I really didnt anticipate this! I am wondering if I should tell Karine about it... she's the one closest in the previous days... I still have two opportunities to see her, but yet it feels weird... my old me is taking over I guess...

Wednesday, December 10, 2008

Yesterday : Haircut. Today : as to be expected... Terry's "fussing" & at times, his jokes over it ( in fact its more like THEIR jokes...) Un-expected : Varadha like me hair as they were ; long and Deepnisha likes them now ( or maybe a little shorter ) I should probably ask her about the idea of cutting it shorter.


If she weren't going, would I have made the mouv' ???

Lets make this even if we'll suffer later.! Carpe Diem!!!!!

[ I'm coming home,
May you never feel broken again
The memories of you stay strong.
Someday I woo will fly and find you again!
Let the wind carry you home
Black Bird, fly away,
May you never be broken... again. ]

Its weird. It seems to me that she knows how I feel / might be feeling, but She doens't seem to show if its reciprocal or if she knows it! I might simply be wondering too mych!

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Smells like teen spirit

My Work place may seem like a nice one.. it probably is, except for these moments where it reeks of Teen Spirit... I am not claiming that I am the most mature though, far from it, this "Teen Spirit" actually can sometimes be the funny part (yeah in a meany way... ) And I think tI will enter this game. I don't think I'll need a mask though ( lol ), I can easily join it...

Hotel California : This opening is pure AWESOMENESS!!!

Momo was near the office today.... As I was coming with Mel from the shop... We both didn;t really wanted to see him though ( One of the most humiliating and best example of the patheticness of my naivety was when I first met him.. >_<" )
Here's what I should have probably said to him when he had commented on me hair cut :

" Aux subtilités de la mode, des codes vestimentaires et de certains protocoles sociaux, je prefere les subtilitées de la langue et de l'esprit..."

I dunno if I read this somewhere... maybe in one of Moliere's plays that I did at school, but for now I like to think that its mine...but I regret that it didn't come earlier.... >_<"

When he was going, Terry told me that I should probably avoid going "after" Deepnisha...because she had someone in her life and if I recall exactly, he said that she loved him... He wanted to warn me as a friend... but there are some things that probably have to be done...even though it will hurt later ( I picture Vince saying smthing like : At this point, you take what you get... >_<" ) I don't like this but I can understant what he meant... but I won't " take what I can get.. Its vulgar and can be hurtful to Deepnisha!!! And Thats not how I want it to be..

I said that I am okay with it... But is it true? Gosh I am starting to doubt!!! NO NO NO NO!!!! I can't doubt...not now! I knew from Akhi back then, that she had someone but even after this, I went forward ( actually when I asked her out, it was not " une action reflechie". But what about her reactions then!!!! The one who told Terry about it could be probably Karine or Deepnisha herself ( or in one of the worst case scenarios like if it was Deepnisha herself, it could be Akhilesh... >_<" )! If it was Deepnisha, then why didn't she come to me directly...same for the other two! wouldn't it be better?

This soooo stink.... doubts are increasing and invading my scenario!!! >_<" bummer.. This sucks... but I'll probably have a go at it any way!!! She's worth the pain I'd say :o