Mademoiselle, de ma démarche orale gauche,
Permettez-moi quand même de vous inviter
À une valse de mots, où je tenterai
En votre compagnie, de trouver ce qui cloche
Sans que contre le mur, je me brise une phalange.
Sitôt ces quelques formalités protocolaires dites,
Lançons-nous de ce pas dans la mélodie
De notre relation que je qualifie de maudite.
Précisons toutefois, que pleine de vie,
Est-ce qui décrit toujours la danse de nos échanges.
Vous la mènerez cette danse, mon tango funèbre
Et ce, jusqu’à ce que je « lol », devant le tempo débordant d’ironie
Qui m’attend : vaincre mes ténèbres,
Ceux-là insondables, sans penser à vous, pis,
Songer, simplement, à revenir vers vous mon ange.
Cruelle belle que vous pouvez être ; comment est-ce envisageable !
Par-dessus tout, vous accompagnez vos pas d’un chant
Lugubre, l’insulte : mon rire cynique désagréable,
Vous ridiculise et vous le trouvez aberrant
Comment puis-je d’un même mouvement, vous offenser et vous remplir de louanges ?
Ma douce moitié lunaire, ne montez pas sur vos talons
De salsa je vous en prie, loin de moi toute envie de conflits,
Certes, je suis un danseur blessé, vêtu de prétentions
Souillées, ayant perdu sa cavalière astrale et qui agonit,
Mais de là, à m’affabuler ce blasphème, quel outr-ange.
La cadence est en decrescendo, nous voilà à la fin,
Je vous prierai de croire, que malgré toute la maladresse
Dont je peux faire preuve ma chère amie, à l’aura de déesse,
Qu’envers vous, je m’efforce, du commencement à la fin,
De retenir tout commentaire ou interjection acerbe et étrange

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