Wednesday, August 22, 2012

Au coeur des relations humaines, les premières impressions ne compteraient pas toujours


Je l’ai lu et relu plusieurs fois.
Bien sur, je sais que ca a changé depuis. Sché ne me voit plus comme ce ringard.. quoique toujours comme le jeune des années 10…  Mais il y a quelque chose qui m’a touché quand même.
Qui a touché ce « core » sensible à l’opinion des autres. Cette première impression relou que je donne n’en est pas à son premier coup. Une de mes meilleures amies (toujours au bureau) a du avoir la même impression que Sché.

Mais bon, j’ai beau assumer/dire que j’assume ce que je suis, quand ce que l’on voudrait qui soit vu/compris à travers ce que l’on projette ne l’est pas, ca fait quand même quelque chose.

J’ai changé probablement depuis, d’ailleurs, depuis que je suis dans cette société, j’ai énormément changé (bonjours mes propres jeux de mots sur vache et énorme envers moi-même :D)
Cela me fait penser à un poème que m’avait fait lire Gillian, ou il disait que « Je » au présent n’existe pas. Nous sommes en constant changement, c’est une succession de j’étais, de j’ai été et souvent de Je serai ou je ferai, mais pas de « je » qui stagne.. bref, faut pas stagner mon bonhomme et communiquer plus facilement ce que tu es je présume.

Anyway… ce postde Sché me touche, pas que négativement :D (je suis toujours ingrat dans ce genre de cas. Satine m’a déjà dit : « un merci suffirait », au lieu de toutes ces questions que je me pose.

Merci énormément Sché :D

Tuesday, August 21, 2012

Pensée aléatoire – 21 Aout 2012?


Pensée aléatoire – 21 Aout 2012?

L’homme, qu’il soit mâle alpha ou pas, aura à un moment, une pensée où il se mettra en avant. Cette pensée, il ne la partagera peut-être pas, la destinant à son pré de pensées, ou alors à une communauté en ligne si ce n’est à son « drinking buddy », et quand il a les couilles, c’est à celle à qui ces mots sont destinés qu’il les dira directement :

«  Tu as le chic de tomber sur des personnes qui ne savent apprécier leur chance de t'avoir... »

Je ne me voyais pas comme quelqu’un capable d’avoir de la prétention, mais je l’ai réalisé hier, lorsque j’ai dit à ma sœur (qui me parlait justement de quelqu’un qui le lui a dit), que tous les hommes le diront à une femme qu’ils aiment, mais avec qui ils ne sont pas.

Bref… à quand le moment de sortir de cette phase de purgatoire, éternellement entre l’enfer et le paradis ? Quand le moment de le vivre au lieu de le fantasmer ? Quand le moment de le lui dire, avec l’assurance que oui, nous nous méritons (attention, même si la réciprocité n’existe pas, il ne faut pas tomber non plus dans une relation à sens unique…) 

Thursday, March 15, 2012

Danse maladroite avec l’ironie

Mademoiselle, de ma démarche orale gauche,

Permettez-moi quand même de vous inviter

À une valse de mots, où je tenterai

En votre compagnie, de trouver ce qui cloche

Sans que contre le mur, je me brise une phalange.

Sitôt ces quelques formalités protocolaires dites,

Lançons-nous de ce pas dans la mélodie

De notre relation que je qualifie de maudite.

Précisons toutefois, que pleine de vie,

Est-ce qui décrit toujours la danse de nos échanges.

Vous la mènerez cette danse, mon tango funèbre

Et ce, jusqu’à ce que je « lol », devant le tempo débordant d’ironie

Qui m’attend : vaincre mes ténèbres,

Ceux-là insondables, sans penser à vous, pis,

Songer, simplement, à revenir vers vous mon ange.

Cruelle belle que vous pouvez être ; comment est-ce envisageable !

Par-dessus tout, vous accompagnez vos pas d’un chant

Lugubre, l’insulte : mon rire cynique désagréable,

Vous ridiculise et vous le trouvez aberrant

Comment puis-je d’un même mouvement, vous offenser et vous remplir de louanges ?

Ma douce moitié lunaire, ne montez pas sur vos talons

De salsa je vous en prie, loin de moi toute envie de conflits,

Certes, je suis un danseur blessé, vêtu de prétentions

Souillées, ayant perdu sa cavalière astrale et qui agonit,

Mais de là, à m’affabuler ce blasphème, quel outr-ange.

La cadence est en decrescendo, nous voilà à la fin,

Je vous prierai de croire, que malgré toute la maladresse

Dont je peux faire preuve ma chère amie, à l’aura de déesse,

Qu’envers vous, je m’efforce, du commencement à la fin,

De retenir tout commentaire ou interjection acerbe et étrange

Thursday, March 8, 2012

Phrases de phases, en toute conscience, ou presque.

Ce soir, ou hier soir, la lune était pleine…

Ou presque.

J’ai dit il y a quelques temps que je ne pourrais plus la regarder, l’admirer…

Ou presque.

Presque, car malgré tout, son appel retentit. Ironique n’est-ce pas ? Teste divin, test astral

Où je dois déchirer cette part de moi, ce lien karmique. Le déchirer, l’enlever, l’oublier à jamais.

Ou presque.

Regarder la dame argentée m’apaise toujours, mais désormais, c’est avec une lueur triste qu’elle brille.

L’étoile, à côté, est toujours là. Il n’a pas disparu… Ca viendra peut-être… il va disparaitre totalement.

Ou presque.

Aujourd’hui, je voulais partager ce moment avec toi, mais cela ne s’est pas fait. Pour une raison quelconque. Une part de moi a cru que c’était pour mon bien.

Ou presque.

Ce que la nuit, les jours à venir ou la vie nous… non, me réserve, je n’en sais rien. Mais je sais, sans « presque », que tu me manques.

En toute conscience.

Oui, il faudra que cela cesse. Se reverra-t-on Dame Lune ? Peut-être, mais c’est une autre discussion où nous ne nous sommes pas compris je présume. Mais je serai un autre…

En toute conscience.

Aussi, avant que cela ne change, si cela va vraiment arriver. Avant que mon humanité, et ce mode de vie « moderne » ne prennent le dessus…

Je dirais bien : « Je t’aime »,

En toute Conscience.

Friday, February 10, 2012

Sans sens…

Nos conversations connaissent un cycle… lunaire évidemment.

Au début, je ne te vois pas toujours… tu te dévoiles au fur et à mesure, ou alors, tu es déjà là, présente, illuminant le ciel, et tes sujets, pâles devant toi, recueillent ton aura.

Comme eux, je te reçois, la beauté, argentée, ou dorée, meilleure ivresse que j’ai pu connaitre. Ton rire, l’évidence, ou tes larmes, malheureusement, que je fais parfois venir, et le flot de tes cantiques, que j’aurais aimé pouvoir garder dans ma pauvre mémoire de mortel… Oui, je veux tout de toi.

Puis, vient le meilleur, et le plus triste des moments peut-être. Celui, où je suis vrai. Je n’y arrive pas toujours seul… tu m’y conduis. Moment de vérité, dans cet amour… ou dans cette image de l’amour que j’ai pour toi. Différent de ce que tu vois pour nous il faut l’avouer. Et c’est juste après, que tu disparais derrière l’horizon, derrière un arbre, une maison, derrière une femme, derrière l’homme ou encore derrière un autre homme…

Et moi, pauvre de moi, après cette dernière dose, j’essaie de te rattraper, euphorique… déjà en manque de toi. Le gout acide de ne pas t’avoir vraiment « à moi » toujours présent, mais à peine perceptible la plupart du temps derrière mon sourire… niais.


Sunday, January 2, 2011

Tes limbes...

Je réalise que pour te connaître, te revoir sourire et avoir de l’espoir, ce sont elles que je dois avant tout apprivoiser. Comment approcher et conquérir ce que l’on ne connait pas ? Ce qui n’a pas de forme et qui semble éternellement changeant...


J’y plonge. Folie ? Probablement. Et je suis assailit de tant d’images, de sons et d’emotions. Tant de choses que je ne saurais pas. Qui m’alourdissent, je ne suis plus maitre de mes mouvements ici. Je ne peux que suivre le flot de cette lourde noirceur... mazout d’une vie inconnue, pas imaginé.


Lorsque je touche ce qui semble être un “fond”, je réalise que ce n’est qu’une base qui te sert peut-être de point de repère. C’est ici que je t'aperçois enfin depuis mon plongeons. Ici, pas de notion de temps non plus. Je ne sais plus combien de temps j’y ai passé. Des heures ? Des semaines ? Cette solitude pèse énormement. Mais je suis content de t’apercevoir. Sauf que je réalise que c’est qu’un autre souvenir, mais un bon... Gracieuse, toi et ton élément, de l'énergie en mouvement... cela ne meurt pas...


Dans la luminosité de ton expression, je réalise qu’il y a d’autres plate-formes comme cela... certaines proches, d’autres plus éloignées et qui scintillent, avec des intensitées diverses et des couleurs différentes. Je me dis que leurs valeurs, et leurs origines doivent être variées aussi. Mais j’en vois d’autres plus bas... dont une que je pense atteindre... avec de la chance... si j’arrive à reprendre le contrôle sur moi-même...


Malgré mes vains mouvements d’idiot, je manque ce souvenir, mais j’y entrevois une enfant, elle sourit, et toi de-même... La fascination créant le bonheur ou vice versa ?


Me voilà à nouveau en chute... Plus je descend, plus je ressens et “entre-vis” ce froid et cette peine. Mais quelque chose, empruntant ta voix, me dit que ce ne sera jamais vraiment connaître et vivre tout cela... A ta peine qui m’entoure, s’ajoute la mienne, que je commence à ressentir... Celle qui survient de savoir ne rien connaître de toi, de ne pouvoir y changer grand chose. D’être las d’être las de ne pas être là...


Ces deux martellements chaotiques, j’essaie de les accepter au fur et à mesure... ils s’échoent l’un l’autre. Je souhaite utiliser leurs rythmes pour avancer... Mais avant, il me faut les comprendre... accepter leurs différences... Je n'éternise dessus, car j’ai la certitude que c’est important.


Quand je me reprend, je peut enfin “marcher”. Des petits pas, qui soulèvent toujours d’autres souvenirs... mais c’est un autre type de plate-forme... De celles qui sont froides et “détraquent”.... Je dois les vivre et les accepter. Je bouge ainsi, entre chute loin d’etre libres, car je revis tes chaines, et j’enchaine les souvenirs, certains bons, d’autres sublimes - pour toi - et d’autres, mochement intenses...


Et je te vois, vêtue d’un halo de lumière, lunaire, qui semble palpiter.


Thursday, December 18, 2008

Voila les trois citations que j'ai mis juste au dessus de mon bureau... j'aimerai vivre selon ces principes... Mais...

"Il y a des endroits de notre pauvre coeur qui n'existent pas
et ou la douleur entre afin qu'ils soient. "



" Je m'en allais dans les bois parceque je voulais vivre sans hate. Je voulais vivre intensement et sucer la moelle de la vie. Mettre en deroute tout ce qui n'etait pas la vie pour ne pas decouvrir a l' heure de ma mort que je n'avais pas vecu. "
- Cercle des Poetes Disparus : Arthur Kleinbaum-

" Esperer un peu moins,
Aimer un peu plus "

citation des Stoiciens