Wednesday, August 22, 2012
Au coeur des relations humaines, les premières impressions ne compteraient pas toujours
Tuesday, August 21, 2012
Pensée aléatoire – 21 Aout 2012?
Thursday, March 15, 2012
Danse maladroite avec l’ironie
Mademoiselle, de ma démarche orale gauche,
Permettez-moi quand même de vous inviter
À une valse de mots, où je tenterai
En votre compagnie, de trouver ce qui cloche
Sans que contre le mur, je me brise une phalange.
Sitôt ces quelques formalités protocolaires dites,
Lançons-nous de ce pas dans la mélodie
De notre relation que je qualifie de maudite.
Précisons toutefois, que pleine de vie,
Est-ce qui décrit toujours la danse de nos échanges.
Vous la mènerez cette danse, mon tango funèbre
Et ce, jusqu’à ce que je « lol », devant le tempo débordant d’ironie
Qui m’attend : vaincre mes ténèbres,
Ceux-là insondables, sans penser à vous, pis,
Songer, simplement, à revenir vers vous mon ange.
Cruelle belle que vous pouvez être ; comment est-ce envisageable !
Par-dessus tout, vous accompagnez vos pas d’un chant
Lugubre, l’insulte : mon rire cynique désagréable,
Vous ridiculise et vous le trouvez aberrant
Comment puis-je d’un même mouvement, vous offenser et vous remplir de louanges ?
Ma douce moitié lunaire, ne montez pas sur vos talons
De salsa je vous en prie, loin de moi toute envie de conflits,
Certes, je suis un danseur blessé, vêtu de prétentions
Souillées, ayant perdu sa cavalière astrale et qui agonit,
Mais de là, à m’affabuler ce blasphème, quel outr-ange.
La cadence est en decrescendo, nous voilà à la fin,
Je vous prierai de croire, que malgré toute la maladresse
Dont je peux faire preuve ma chère amie, à l’aura de déesse,
Qu’envers vous, je m’efforce, du commencement à la fin,
De retenir tout commentaire ou interjection acerbe et étrange
Thursday, March 8, 2012
Phrases de phases, en toute conscience, ou presque.
Ce soir, ou hier soir, la lune était pleine…
Ou presque.
J’ai dit il y a quelques temps que je ne pourrais plus la regarder, l’admirer…
Ou presque.
Presque, car malgré tout, son appel retentit. Ironique n’est-ce pas ? Teste divin, test astral
Où je dois déchirer cette part de moi, ce lien karmique. Le déchirer, l’enlever, l’oublier à jamais.
Ou presque.
Regarder la dame argentée m’apaise toujours, mais désormais, c’est avec une lueur triste qu’elle brille.
L’étoile, à côté, est toujours là. Il n’a pas disparu… Ca viendra peut-être… il va disparaitre totalement.
Ou presque.
Aujourd’hui, je voulais partager ce moment avec toi, mais cela ne s’est pas fait. Pour une raison quelconque. Une part de moi a cru que c’était pour mon bien.
Ou presque.
Ce que la nuit, les jours à venir ou la vie nous… non, me réserve, je n’en sais rien. Mais je sais, sans « presque », que tu me manques.
En toute conscience.
Oui, il faudra que cela cesse. Se reverra-t-on Dame Lune ? Peut-être, mais c’est une autre discussion où nous ne nous sommes pas compris je présume. Mais je serai un autre…
En toute conscience.
Aussi, avant que cela ne change, si cela va vraiment arriver. Avant que mon humanité, et ce mode de vie « moderne » ne prennent le dessus…
Je dirais bien : « Je t’aime »,
En toute Conscience.
Friday, February 10, 2012
Sans sens…
Au début, je ne te vois pas toujours… tu te dévoiles au fur et à mesure, ou alors, tu es déjà là, présente, illuminant le ciel, et tes sujets, pâles devant toi, recueillent ton aura.
Comme eux, je te reçois, la beauté, argentée, ou dorée, meilleure ivresse que j’ai pu connaitre. Ton rire, l’évidence, ou tes larmes, malheureusement, que je fais parfois venir, et le flot de tes cantiques, que j’aurais aimé pouvoir garder dans ma pauvre mémoire de mortel… Oui, je veux tout de toi.
Puis, vient le meilleur, et le plus triste des moments peut-être. Celui, où je suis vrai. Je n’y arrive pas toujours seul… tu m’y conduis. Moment de vérité, dans cet amour… ou dans cette image de l’amour que j’ai pour toi. Différent de ce que tu vois pour nous il faut l’avouer. Et c’est juste après, que tu disparais derrière l’horizon, derrière un arbre, une maison, derrière une femme, derrière l’homme ou encore derrière un autre homme…
Et moi, pauvre de moi, après cette dernière dose, j’essaie de te rattraper, euphorique… déjà en manque de toi. Le gout acide de ne pas t’avoir vraiment « à moi » toujours présent, mais à peine perceptible la plupart du temps derrière mon sourire… niais.
