Thursday, March 8, 2012

Phrases de phases, en toute conscience, ou presque.

Ce soir, ou hier soir, la lune était pleine…

Ou presque.

J’ai dit il y a quelques temps que je ne pourrais plus la regarder, l’admirer…

Ou presque.

Presque, car malgré tout, son appel retentit. Ironique n’est-ce pas ? Teste divin, test astral

Où je dois déchirer cette part de moi, ce lien karmique. Le déchirer, l’enlever, l’oublier à jamais.

Ou presque.

Regarder la dame argentée m’apaise toujours, mais désormais, c’est avec une lueur triste qu’elle brille.

L’étoile, à côté, est toujours là. Il n’a pas disparu… Ca viendra peut-être… il va disparaitre totalement.

Ou presque.

Aujourd’hui, je voulais partager ce moment avec toi, mais cela ne s’est pas fait. Pour une raison quelconque. Une part de moi a cru que c’était pour mon bien.

Ou presque.

Ce que la nuit, les jours à venir ou la vie nous… non, me réserve, je n’en sais rien. Mais je sais, sans « presque », que tu me manques.

En toute conscience.

Oui, il faudra que cela cesse. Se reverra-t-on Dame Lune ? Peut-être, mais c’est une autre discussion où nous ne nous sommes pas compris je présume. Mais je serai un autre…

En toute conscience.

Aussi, avant que cela ne change, si cela va vraiment arriver. Avant que mon humanité, et ce mode de vie « moderne » ne prennent le dessus…

Je dirais bien : « Je t’aime »,

En toute Conscience.

1 comment:

Sché said...

Et dans un élan de vulgarité, submergée par l'émotion, Sché lança : "merde".